lundi 21 janvier 2008

À l'origine de tout.

Orly-c.
Lundi 21 janvier 2008.
J'ai les joues encore froides, pourtant, il ne fait pas si frais, dehors.
Elle rêve de lui, tout le temps, le jour, la nuit.
Une photo, et les yeux qui pétillent.
Un flash, et un sourire qui se dessine.
Une éternité, il a les cheveux ébouriffés.
Une exposition, je ne vois plus les couleurs.
Un papier glacé, il est parti ?
Des rêves d'enfants.
Des regards furtifs et timides, des premiers pas maladroits.
Des mots perdus, dans le silence d'une nuit d'hiver.
Amoureux, d'un souvenir comme un autre.


Photo :
Kim Anderson
Je n'aime rien d'autre que son regard qui brille, qui étincelle, et qui vibre;
et c'est bien suffisant pour combler tous les défauts qu'il pourrait avoir.
Il n'est ni noir ni blanc, il est tout plein de couleurs,
il reflète le monde, en passant par tous les tons,
ce regard est bien plus que ça - un simple regard -, c'est un morceau de vie.
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Mercredi 12 mars 2008.
Au revoir
&
à demain.
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Vendredi 18 avril 2008.
I just want to sit and stare at you...
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Vendredi 6 juin 2008.
L'enfer, c'est les Autres.
Elle le voit partir, le dos tourné.
Franchir la porte, d'un air assuré.
Et puis disparaître, indifférent.
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Mercredi 25 juin 2008.
...'cause I'm in love with you.

Back under the stars,
Back into your arms.
« Bon anniversaire ! »
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Mercredi 3 septembre 2008.
Une chaise vide. Oubliée.
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Jeudi 16 avril 2009.
Un bac blanc. Un couloir vide.
I'm sitting here in a boring room
It's just another rainy sunday afternoon
I'm wasting my time, I got nothing to do
I'm hanging around, I'm waiting for you
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Vendredi 19 juin 2009.
Un bac. Des barrières.
Une flamme ravivée. Oui, c'est vrai que c'est permis.
De rêver.
Be imaginative
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Vendredi 26 juin 2009.
Pour la dernière fois.
La toute dernière fois.
(ou presque)

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Mardi 7 juillet 2009.
Parce que je t'aime, imbécile.

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Jeudi 24 septembre 2009.
Elle court. Court. Et court encore, à en perdre haleine. Les gouttes ruissèlent sur sa peau découverte, et ses tongs claquent contre la route pavée. Il l'attend sur la route du bonheur, et elle retrouvera la chaleur de ses bras, la puissance de ses mots, le silence de ses regards.

Oui, tout ira bien. C'est fini.

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